Depuis 1959. Tellement vieux que c'est neuf.

La facturation décimale,
comme votre banque la code.

JavaScript fait 0.30000000000000004.
Le Cobol fait 0.30.
À chaque facture. Sans exception. Sans dépendance.

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Le test que tous les autres outils ratent

Calcul JavaScript Python float Le Cobol
0.1 + 0.2 0.30000000000000004 0.30000000000000004 0.30
1.1 × 1.1 1.2100000000000002 1.2100000000000002 1.21
0.3 − 0.1 0.19999999999999998 0.19999999999999998 0.20
3 × 33,33 99.99000000000001 99.99 99,99

Sur une facture isolée, l'écart est invisible. Sur 1 000 factures par an, l'erreur cumulée d'un float dépasse facilement l'euro. Multipliée par 24 mois de URSSAF, ça fait une journée de boulot perdue à reconstituer un compte. Le Cobol stocke chaque montant en PIC 9(7)V99 — sept chiffres avant la virgule, deux après, point barre. Pas de float. Pas d'arrondi furtif. La méthode des banques, depuis 65 ans.

Ce que Le Cobol fait

Facturation conforme

SIRET, mentions L441-10, indemnité forfaitaire 40 €, TVA 20/10/5,5/0 %, art. 293 B du CGI, numérotation YYYY-NNNN sans gap. Validé par smoke test continu.

PDF pixel-perfect

Pas de wkhtmltopdf, pas de Puppeteer, pas de WeasyPrint. PostScript natif rendu par Ghostscript. Sortie ~12 Ko, qualité /prepress, reproductible bit-à-bit sur n'importe quel Linux.

URSSAF en clair

Cotisations calculées par trimestre (Q1…Q4), à l'euro près, prêtes à recopier sur l'espace URSSAF auto-entrepreneurs. YTD à jour à chaque facture.

Seuil TVA tracké

Progress bar en temps réel vs 36 800 €. Date estimée de franchissement par projection linéaire. Alerte 80/90/100 %, animation rouge pulsée au dépassement. Tu sais où tu en es, à la journée près.

Aging des impayés

Buckets 1-30 / 31-60 / 61-90 / 90+ jours, calculés via INTEGER-OF-DATE. Auto-OVERDUE au rendu, pas de cron à maintenir. Total à recouvrer en un coup d'œil.

Zéro npm

14 Ko de JavaScript (HTMX seul). Pas de build step. Pas de node_modules. Tourne sur un VPS à 5 €/mois. Coût d'hébergement ~24  fois moins qu'un Stripe Atlas + QuickBooks.

Le PDF que ça génère

Aperçu d'une facture Le Cobol — header bleu LE COBOL, table HT/TVA/TTC, mentions légales L441-10

12 Ko, qualité /prepress, polices embarquées, généré à la volée par pdf-gen.cob + Ghostscript. Aucun HTML rendu, aucun Chromium headless.

Le stack — par choix, pas par hasard

COBOL 1959

Le langage des banques. Arithmétique décimale native par PIC clause. Compilé en C puis en binaire. Encore en production sur 95 % des distributeurs ATM.

PostScript 1985

Le langage des imprimantes laser. Origine du PDF. Pixel-perfect par coordonnées explicites. Aucune dépendance HTML.

CGI 1993

Le protocole web original. Apache lance un binaire, lit stdin, écrit stdout. Aucun runtime, aucun PM, aucun framework.

HTMX 2020

L'interactivité sans framework. 14 Ko. Le serveur retourne du HTML, le client l'injecte. Pas de JSON, pas de virtual DOM, pas de hydration.

« Votre banque tourne en COBOL.
Votre imprimante parle PostScript.
Votre facturation devrait aussi. »

Tarifs

Free

0 €/mois

  • 5 factures / mois
  • 1 client
  • PDF basique
Démarrer

Business

15 €/mois

  • Tout Pro
  • Multi-utilisateurs
  • API REST
  • Export FEC (comptable)
  • Relances automatisées
Business

Construit par un freelance, pour les freelances

Le Cobol est un projet open-source de Frédéric Bourouliou. L'objectif : prouver qu'un outil de facturation pour les 2 millions d'auto-entrepreneurs français peut tenir sur un VPS à 5 €/mois et faire des calculs exacts — sans React, sans 500 dépendances npm, sans Stripe Atlas. En utilisant des technologies que les banques utilisent depuis 65 ans pour ne jamais perdre un centime.

Si tu te demandes « pourquoi pas Postgres ? » ou « pourquoi pas Tailwind ? », la réponse est : parce qu'on n'en a pas besoin. Le bon outil pour la facturation, ce n'est pas le plus récent, c'est le plus précis. COBOL gagne ce match-là par construction.